Politique de confidentialité accessible
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Un rapport Ordovi donne un score de conformité sur 100, les écarts classés par gravité et, pour chaque point, la base légale et le correctif à appliquer. La démonstration ci-dessous porte sur exemple-cabinet.be, un site fictif de cabinet médical créé pour l'exemple. L'analyse couvre 7 axes : mentions légales, RGPD, cookies et traceurs, sécurité, accessibilité, IA Act, vente et marketing direct.
Démonstration sur le site fictif exemple-cabinet.be : toutes les valeurs de cette page sont des données de démonstration, aucun site réel n'est analysé.
Les 15 écarts relevés sur ce site se répartissent ainsi.
Chaque point cite sa base légale : l'article du RGPD, de la loi belge ou du règlement européen qui fonde le contrôle.
La même analyse, selon le niveau d'accès :
Par gravité : 1 critique, 1 élevée. Les urgents sont les points critiques et élevés, à traiter en premier.
2
manquements à des obligations légales
1
bonne pratique non suivie
exemple-cabinet.be
Saisi : https://www.exemple-cabinet.be/
Lu : https://exemple-cabinet.be
06/08/2026 à 12:51
moteur 0.9.6
Aucune signature reconnue
Métier déclaré : Médecin généraliste ou spécialiste. Les obligations propres à cette profession sont incluses dans l'analyse.
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Trois cookies de mesure sont écrits dès l'ouverture de la page.
La loi du 5 novembre 2023 ne transpose l'obligation d'accessibilité que pour le commerce en ligne et les services bancaires aux consommateurs. Ce site n'entre dans aucun des deux : le point est signalé sans peser au barème.
2 points vérifiés, rien à signaler · 1 point ne concerne pas votre site.
Un rapport dit ce qui ne va pas aujourd'hui. Relancez l'analyse après vos corrections pour prouver que les points ont disparu.
Relancer après vos corrections
Une nouvelle analyse du même site montre ce qui a disparu et ce qui reste.
Relancer l'analyseLe rapport complet ouvre chacun des 54 points : ce qui a été contrôlé, ce qui a été constaté, la base légale qui fonde le contrôle et le correctif à appliquer. Voici quatre points du référentiel, extraits de cette même démonstration.
Chaque point du référentiel, conforme ou non, avec ce qui a été vérifié et ce qui a été trouvé.
Sur un rapport complet, chaque point en écart porte un bouton qui demande une seconde lecture. Un agent IA relit les pages exactes que le moteur a relevées, cite l'extrait qui fonde son verdict et détaille la correction. Voici ce qu'il rend sur le point « Consentement avant dépôt de traceurs » du rapport ci-dessus.
Le lecteur retrouve dans les pages relevées ce que le moteur a constaté.
Les trois cookies relevés par le moteur (_ga, _gid, _gat) sont posés par Google Analytics au chargement de la page d'accueil, avant toute interaction avec le bandeau. La politique cookies du site affirme l'inverse : le site ne fait pas ce qu'il écrit, et c'est cette contradiction qu'un contrôleur relèvera en premier.
« Les cookies de mesure d'audience ne sont déposés qu'après votre consentement explicite. »https://www.exemple-cabinet.be/cookies
Ce qu'il faut faire : Soumettre le script de mesure au gestionnaire de consentement plutôt que de le charger dans la page : la plupart des outils attendent un attribut de blocage sur la balise. Vérifier ensuite en navigation privée qu'aucun cookie commençant par _ga n'apparaît avant le clic sur Accepter.
Ce que l'IA n'a pas pu vérifier : Le comportement après une acceptation partielle n'a pas été mesuré : seuls l'état d'arrivée et le refus l'ont été.
Second avis produit par une intelligence artificielle à partir des pages et mesures relevées par le moteur. Comme toute IA, elle peut se tromper. Ce n'est ni un avis juridique ni une certification.
Le moteur reste la seule source de vérité : une vérification n'ajoute aucun point et ne change ni statut ni score. Comment fonctionne la vérification IA